Saint Elric (Aldric)
Berger
Résumé
Issu du sang royal de France, peut-être le dernier des Carolingiens, Aldric renonça à sa noblesse pour devenir berger au couvent des Prémontrés de Fussenich. Il mourut en odeur de sainteté à l'âge de vingt ans seulement. Ses reliques furent sauvées d'un incendie en 1642 et transférées à Zülpich.
Biographie
SAINT ELRIC OU ALDRIC, BERGER (1200).
Quel est ce voyageur qui s'avance au milieu de la vallée de Fussenich, dans l'archevêché de Cologne, et vient frapper à la porte du couvent des Prémontrés ? Est-ce un cavalier égaré ou un pieux pèlerin ? À son air plein de distinction, la sœur tourière dut le prendre pour un grand seigneur fatigué qui venait demander au monastère l'hospitalité d'une nuit, car Aldric était de grande race, issu du sang royal de France, peut-être le dernier des Carlovingiens. Quel ne fut donc pas l'étonnement des religieuses, lorsque l'étranger demanda à prendre du service au couvent ? On comp-
Événements marquants
- Arrivée au couvent des Prémontrés de Fussenich
- Demande de service humble malgré sa haute naissance
- Garde des troupeaux du monastère
- Mort à l'âge de vingt ans
- Translation des reliques à Zulpich après l'incendie de 1642