Saint Fridolin

Abbé de Saint-Hilaire de Poitiers

Fête : 6 mars 6ᵉ siècle • saint

Résumé

Moine irlandais du VIe siècle, Fridolin devint abbé de Saint-Hilaire de Poitiers avant de parcourir la Gaule et la Germanie comme missionnaire. Sous la protection de Clovis, il fonda de nombreux monastères, notamment à Saint-Avold et à Seckingen sur le Rhin. Il est vénéré comme l'apôtre de l'Alsace et de la Suisse, et reste le patron du canton de Glaris.

Biographie

SAINT FRIDOLIN, ABBÉ DE SAINT-HILAIRE DE POITIERS (540).

L'Irlande, cette île restée fidèle au catholicisme, et à qui l'hérétique Angleterre fait payer si cher sa fidélité, fut la patrie de saint Fridolin, vers la fin du Vᵉ siècle. Éclairé d'une raison surnaturelle, et en dépit des séductions de la fortune et d'un rang illustre, il se sentit porté, dès son enfance, vers l'humble pauvreté de l'Évangile. De fortes et sérieuses études l'avaient préparé au sacerdoce ; il en fut à peine revêtu, qu'on le vit s'appliquer avec ardeur à la prédication de la sainte parole. Les louanges qu'il y mérita firent trembler le jeune prêtre ; il craignit que la vanité ne vînt le tromper, et, songeant qu'il ne pouvait suivre trop parfaitement le conseil du Sauveur, il vendit ses biens et les distribua aux pauvres, aux orphelins et aux églises. Ainsi, débarrassé de toute entrave, il abandonna son pays et sa famille, s'arrêtant partout où il pouvait annoncer la foi. Ses courses apostoliques l'amenèrent jusque dans les Gaules, dont il évangélisa une portion considérable, et enfin à Poitiers, où il trouva une population disposée à l'accueillir et à l'écouter. Ses exemples et sa doctrine ne tardèrent pas à lui mériter la confiance publique. La renommée de saint Hilaire l'avait surtout attiré vers son tombeau : la sienne fit croire que personne n'était plus digne de gouverner le monastère déjà si célèbre où vivait la mémoire du saint patron des Poitevins. Il en fut donc nommé abbé. Cela se passait sous le règne de Clovis, après l'an 481, et avant l'an 507.

Saint Pierre Damien, évêque d'Ostie, prononça, vers le milieu du XIᵉ siècle, à l'occasion d'une

translation des reliques de saint Hilaire, un discours dans lequel il nous apprend, sur l'administration de saint Fridolin, des particularités d'un haut intérêt, et qu'il tenait, dit-il, de la tradition même conservée à Poitiers. La principale se rattache à la reconstruction du monastère qui avait péri avec l'église de Saint-Hilaire, à la suite d'un siège de cette ville par les Visigoths. Si réduits qu'eussent été ces lieux sanctifiés par tant de vertus et par la présence du corps saint dont les malheurs de la guerre avaient forcé de perdre la trace, la régularité y était parfaite, l'étude et le travail y occupaient toutes les heures que ne réclamait point la prière, et cet ordre édifiant était dû aux soins du saint abbé, dont la vigilance y entretenait l'amour de la discipline et de la ferveur. Fridolin se montrait donc en tout digne de la grande œuvre à laquelle la Providence l'avait destiné, et cette Providence maternelle ne lui fit pas défaut, lorsque, en faveur de la monarchie française, elle permit à Clovis d'écraser la dernière armée des Visigoths dans les plaines de Voulon. Quand tout le pays était plein de la joie de cette victoire, et une nuit que saint Fridolin priait dans le silence, saint Hilaire lui apparut, et, après lui avoir découvert le lieu où étaient cachées ses reliques, il lui donna impérieusement l'ordre d'aller, accompagné d'Adelphius, alors évêque de Poitiers, trouver sans retard le roi des Francs, et de lui demander sans hésiter les sommes nécessaires à la reconstruction des bâtiments sur un plan plus vaste et plus digne de leur objet. Il voulait aussi que, dans cette nouvelle demeure, le saint abbé fît préparer un local convenable où l'on pût déposer le saint corps aussi solennellement que possible. Fridolin et Adelphius s'acquittèrent fidèlement de ce mandat. Le roi les reçut avec bienveillance, accueillit leur demande, et les traita avec une générosité digne de lui, en leur donnant des terres et de l'argent.

Ainsi furent restaurés l'église et le monastère de Saint-Hilaire, au commencement du VIIᵉ siècle. C'était pour Clovis une noble manière d'inaugurer sa victoire sur les hordes ariennes d'Alaric.

Par cette importante entreprise, Fridolin crut avoir accompli la mission providentielle qui l'avait poussé dans le Poitou ; car, peu après, saint Hilaire lui apparaissant encore, l'avertit de se diriger vers une île de la Ligurie, appelée en ce temps Gallinaria, pour y élever une église en son honneur. Non moins prompt à obéir que la première fois, le docile religieux remit le gouvernement à un de ses proches, qui était venu d'Écosse pour y suivre avec lui la vie monastique.

On ne connaît pas l'époque précise à laquelle saint Fridolin se dirigea vers la France orientale et la Suisse qui devaient être les principaux théâtres de son apostolat.

Il s'arrêta en divers endroits avant de se fixer, prêchant la foi catholique avec le zèle d'un apôtre. Pendant ses courses il bâtit plusieurs monastères et églises, entre autres, sur la Moselle, en Lorraine, celui qui fut d'abord appelé Hilteriacum, et depuis Saint-Avold ou Saint-Nabor, et une église dans les Vosges, que des auteurs pensent être celle de Neuvillier. Quant à l'église qu'il construisit à Strasbourg, sous le nom du même Saint-Hilaire, il est impossible d'en trouver quelque vestige. Grandidier croit qu'elle existait peut-être à l'endroit où l'on construisit dans la suite le couvent des dominicains, appelé depuis le Temple-Neuf, et qui fait encore de nos jours partie de la première enceinte de la ville. En sortant de Strasbourg, Fridolin parcourut l'Alsace, annonçant partout la parole de Dieu et cherchant à détruire les restes du paganisme. On voyait, avant nos derniers troubles, dans les environs de Colmar et à quelque distance de Wettolsheim, une église fort ancienne, dédiée à saint Fridolin. Après bien des recherches, nous n'avons rien trouvé dans l'histoire qui nous autorise à croire qu'elle doit son origine au Saint dont elle portait le nom : elle était un pèlerinage très-fréquenté pour les maladies des enfants.

Cependant, saint Hilaire, dont Fridolin établissait le culte partout où il passait, lui apparut et lui dit : « Au milieu du Rhin, tu trouveras une île déserte ; c'est là que tu dois aller passer le reste de ta vie, pour convertir les peuples riverains ». Or, le Rhin est fort étendu ; Fridolin, ne sachant pas où se trouvait précisément l'île en question, remonta à tout hasard les rives du fleuve, jusqu'à sa source en Suisse ; puis il redescendit jusqu'aux environs du lac de Constance, Schaffhouse et Bâle ; et il s'arrêta enfin dans une île située aux environs du village actuel de Seckingen. Il avait reconnu que c'était là qu'il devait passer le reste de sa vie. C'était une île tout à fait déserte ; on n'y voyait que de maigres pâturages, où les habitants des rives voisines menaient paître leurs troupeaux. Fridolin commença par chercher un emplacement favorable à la construction d'une église. Les riverains, ayant remarqué les allées et venues du saint abbé, le prirent pour un vagabond qui venait leur voler leur bétail. Il eut beau leur persuader le contraire, ils ne le crurent point, le maltraitèrent et le chassèrent honteusement.

SAINT FRIDOLIN, ABBÉ.

Fridolin, fidèle à sa mission, ne se laissa point rebuter ; chassé plusieurs fois de l'île, il y revint autant de fois : pour en finir, il s'adressa au puissant roi Clovis, pour lui demander aide et protection. Le roi, non-seulement lui fit don de l'île, mais encore il lui remit un diplôme, en vertu duquel quiconque le troublerait dans la possession de ce domaine, serait puni de mort.

Comme l'île était encore inculte et inhabitable, Fridolin alla demeurer quelque temps chez un homme riche nommé Wacher, qui habitait non loin de là. Quand il se présenta avec ses compagnons, il fut fort mal reçu par la femme de ce dernier ; elle lui dit : Comment osez-vous nous imposer une telle charge en ce temps de disette ? D'ailleurs, vous voyez bien que notre maison n'est pas assez grande pour loger tant de monde. — Pendant qu'elle se répandait ainsi en injures grossières, son mari survint, et comme il savait déjà que Fridolin était un saint homme, il la fit taire et accueillit avec joie les missionnaires étrangers. Peu de temps après, leur hôtesse étant devenue mère d'une fille, Wacher pria Fridolin d'en être le parrain. Nouvelle colère et nouveaux emportements de la femme. Cependant, à force de patience et de résignation, Fridolin et ses compagnons finirent par gagner la confiance et l'estime de leur hôtesse, qu'elle alla jusqu'à prier elle-même Fridolin de diriger l'éducation et l'instruction de sa fille. Cette fille de saint abbé devint plus tard la supérieure du couvent de femmes que Fridolin établit dans l'île, et tant qu'ils vécurent, Wacher et sa femme le secondèrent puissamment, par leur fortune, dans toutes ses entreprises.

Alors seulement commencèrent sérieusement les travaux de Fridolin. Ils étaient de deux sortes ; d'abord il faisait défricher les forêts et arracher les ronces et les broussailles, puis, en même temps, il prêchait la parole de Dieu et annonçait l'Évangile aux païens. Mais alors le roi Clovis était mort, les ennemis de Fridolin (car qui n'a pas d'ennemis ?) relevèrent la tête, et voulurent de nouveau l'expulser de l'île. Toutefois, pour se donner une apparence de justice, ils portèrent le différend devant les juges du pays. Ceux-ci, étant les compatriotes des réclamants, étaient peu favorables à Fridolin. Dans cette extrémité, notre Saint eut recours à la prière. Or, la situation de l'île était telle, que, d'un côté, elle était baignée par le cours principal du fleuve, tandis que de l'autre côté il n'y avait qu'un petit bras, qui, le plus souvent, était à sec ; il ne se remplissait d'eau qu'à la fonte des neiges.

La veille du jour où les juges devaient venir dans l'île pour prononcer le jugement, Fridolin fit abattre quelques sapins et les fit jeter dans le cours principal du Rhin, à la tête de l'île ; après cela il passa la nuit en prières, suppliant Dieu de faire un miracle. Le miracle eut lieu : le lendemain matin le Rhin avait changé de cours ; c'est-à-dire que, contrairement à ce qui avait eu lieu jusque-là, le côté gauche de l'île était baigné par les eaux du fleuve, tandis que le côté droit était à sec. À la vue de ce miracle, les juges et le peuple reconnurent que Fridolin était manifestement protégé de Dieu, et ils lui demandèrent humblement pardon d'avoir voulu le frustrer d'un bien qui lui appartenait légitimement à tant de titres.

Alors seulement Fridolin put faire hâter les travaux de la construction de l'église et des deux couvents, dont l'un fut destiné à former des missionnaires, et l'autre à servir d'asile à des religieuses. Fridolin était l'âme des deux communautés ; c'est-à-dire que les uns et les autres marchaient à grands pas sous sa direction et guidés par son exemple, dans les voies du salut et du ministère apostolique. Peu à peu un grand nombre de colons pieux, désireux de profiter des secours spirituels dispensés abondamment par les disciples du saint abbé, vinrent se fixer dans le pays ; et ainsi naquit le bourg de Seckingen, qui existe encore aujourd'hui, et dont les habitants ont une vénération particulière pour saint Fridolin.

Fridolin passa les dernières années de sa vie dans cette retraite, et attendit l'heure du Seigneur. Il mourut, selon les Bollandistes, Baillet et Longneval, en 538 ou 540 ; mais Dom Rivet a réfuté ces auteurs et prouvé que saint Fridolin vivait encore sous le règne de Sigebert Ier, et qu'il ne quitta la France, pour aller annoncer la vraie foi dans les provinces rhénanes, que vers l'an 568. Dieu glorifia le tombeau de notre Saint par un grand nombre de miracles ; ce qui rendit son nom célèbre en France, en Allemagne, en Suisse, dans les Pays-Bas, et jusqu'en Angleterre, en Écosse et en Irlande. On l'honora comme patron avec saint Hilaire, non-seulement à Seckingen et dans la plupart des monastères qu'il fonda, mais encore de nos jours dans beaucoup d'églises de la Suisse. Il est le patron tutélaire du canton de Glaris, qui porte dans ses armes l'image du Saint, auquel on donne un habit de bénédiction, quoiqu'il n'ait jamais été de cet Ordre. Son corps a toujours été conservé avec soin à Seckingen, et la dernière ouverture de son tombeau se fit l'an 1637 : l'on trouva ses ossements enveloppés dans de riches étoffes.

*Vies des Saints de l'église de Poitiers*, par l'abbé Auber, et d'Absore, par Hunecker. — *Vies des Saints d'A. Stols*.

## S. CADROEL, PREMIER ABBÉ DE SAINT-CLÉMENT DE METZ (978).

Né en Écosse, d'une famille noble, au commencement du Xᵉ siècle, Cadroël alla prendre l'habit monastique en Irlande. Il quitta cette île avec saint Macclain et saint Forannan pour passer dans la Gaule Belgique. Le premier, ayant été établi abbé du monastère de Vascour sur la Meuse, au diocèse de Namur, donna, en 946, la dignité de prévôt à Cadroël. Celui-ci, qui était alors religieux au monastère de Saint-Benoît-sur-Loire, se rendit à Vascour. Mais l'année suivante, Adalbéron III, évêque de Metz, le nomma abbé de Saint-Clément, abbaye située à Metz même et qui portait alors le nom de Saint-Félix. Cadroël y fit refleurir la ferveur et la discipline pendant une administration de trente-deux ans. Étant allé faire une visite à l'impératrice sainte Adélaïde, il tomba malade pendant son voyage, et mourut à Neristein, en Alsace, le 6 mars de l'an 978. Son corps fut rapporté dans son monastère où l'on faisait sa fête en ce jour : il est aussi honoré le 26 mars.

## LE BIENHEUREUX HUMBERT III, DE SAVOIE (1188).

Humbert III, fils d'Amédée III, comte de Savoie, et de Mathilde de Vienne, naquit à Avigliana, en Piémont, l'an 1136. Ses augustes parents prirent un soin particulier de son enfance, et s'appliquèrent à lui inspirer cette crainte religieuse du Seigneur qui est le commencement de la sagesse. Confié ensuite au bienheureux Amédée, évêque de Lausanne, il fit sous ce maître, aussi habile que vertueux, des progrès rapides en tous genres et surtout dans la science des Saints. Appelé par sa naissance à la tâche si difficile et si dangereuse de gouverner les peuples, il sacrifia son attrait pour la solitude aux devoirs de sa vocation. Dès qu'il eut pris en main les rênes de l'État, quoique à peine entré dans l'adolescence, il se montra constamment au niveau de sa position, et sut allier, d'une manière admirable, l'art de régner avec l'art de se sanctifier. Resté veuf et sans enfants après la mort de sa première épouse, il alla chercher dans l'abbaye d'Aulpe les consolations dont son cœur avait besoin. Il eût volontiers passé le reste de sa vie dans cette retraite où il goûtait les douceurs de la contemplation, si ses vassaux ne fussent venus le conjurer, avec de grandes instances, de ne pas les abandonner, et de prendre les moyens d'assurer la succession dans sa famille. Sa piété éclairée lui persuadait d'ailleurs que les intérêts de son peuple, dont il était responsable, devaient l'emporter sur ses goûts privés. Cédant à ces puissantes considérations, il reprit les soins de la souveraineté et contracta successivement deux mariages.

Pendant son règne, le comte Humbert fut plusieurs fois obligé de repousser d'injustes agresseurs ; ce qui lui fournit l'occasion de montrer que la piété, loin d'affaiblir le courage, ne le rend que plus héroïque. Valeureux dans les combats, inébranlable dans les revers, juste et modéré après la victoire, invinciblement attaché à la cause qu'il regardait comme celle de la justice et de la religion, il résista aux offres avantageuses aussi bien qu'aux armes de ses ennemis, et mérita, par sa constance et par la droiture de ses vues, que le ciel donnât enfin la paix à ses États, et lui accordât un fils digne de lui succéder.

La renommée de sa sagesse, de sa probité et de ses autres vertus était répandue bien au-delà des bornes de sa domination. Il posséda au plus haut degré l'estime et la confiance de ses contemporains ; il en reçut de nombreux témoignages ; mais le plus éclatant fut celui du roi d'Angleterre, lorsqu'il le choisit pour terminer ses différends avec le comte de Saint-Gilles.

Après tant d'exploits et de travaux glorieux, après avoir mis ordre à tout pour le bien de ses sujets, Humbert se retira à Haute-Combe, pour s'occuper uniquement du compte qu'il ne devait pas tarder de rendre au Juge suprême. Là, on vit ce prince magnanime, cet allié fidèle et incorruptible, cet arbitre des rois, s'assujettir aux plus humbles pratiques et aux plus austères observances de la vie religieuse.

Son assiduité à l'oraison, son exacte fidélité aux règles du monastère, son humilité, sa mortification, sa charité faisaient l'admiration des plus fervents novices. Il connut sa mort par révélation, et à l'heure qu'il avait indiquée, il rendit sa belle âme à Dieu, après avoir fait profession et reçu tous les secours de la religion. Bientôt des miracles vinrent confirmer l'opinion de sa sainteté, et les honneurs du culte religieux lui furent décernés.

Le temps et les vicissitudes humaines qui effacent tant de choses, avaient affaibli le souvenir de ses bienfaits et le culte dû à ses vertus immortelles. Une révolution dévastatrice porta ses mains sacrilèges sur le mausolée que la piété des princes de Savoie lui avait élevé dans l'église de Haute-Combe.

Charles-Félix, de glorieuse mémoire, s'empressa de relever les tombeaux de ses pères et d'y replacer leurs cendres vénérées. Charles-Albert conçut et exécuta l'heureuse idée de faire revivre le culte trop restreint et presque tombé en oubli du bienheureux Humbert III, en l'associant à celui de Boniface de Savoie, évêque de Belley et plus tard, de Cantorbéry, dont nous donnerons la notice le 13 de ce mois. Le 7 septembre 1838, S. S. Grégoire XVI approuva le culte immémorial rendu à ces deux Bienheureux. En 1839, leur fête fut célébrée avec une solennité extraordinaire dans tous les États de Savoie, les 28 et 30 juin.

Nous avons extrait cette notice et les détails qui la suivent d'un mandement donné, à l'occasion du rétablissement du culte de Humbert III et de Boniface XI, par Mgr Turinas, évêque de Tarentaise : ce mandement nous fut transmis le 24 septembre 1871, par M. le chanoine V. Mledan-Gros, secrétaire de l'Archid de Montière, qui voulut bien nous le copier de sa propre main sur l'unique exemplaire déposé aux archives diocésaines. Nous puiserons à la même source la biographie de Boniface XI. Voir au 18 mars.

Événements marquants

  • Naissance en Irlande à la fin du Ve siècle
  • Vente de ses biens et départ pour les Gaules
  • Nomination comme abbé de Saint-Hilaire de Poitiers sous Clovis
  • Reconstruction du monastère de Poitiers après le siège des Visigoths
  • Fondation du monastère de Saint-Avold en Lorraine
  • Évangélisation de l'Alsace et de la Suisse
  • Fondation du monastère et du bourg de Seckingen sur le Rhin
  • Miracle du changement de cours du Rhin

Miracles

  • Apparitions de Saint Hilaire pour guider ses fondations
  • Changement miraculeux du cours du Rhin pour prouver la propriété de l'île de Seckingen

Date de fête

6 mars

Époque

6ᵉ siècle

Décès

538, 540 ou vers 568 (naturelle)

Invoqué(e) pour

maladies des enfants

Prénoms dérivés

Fridolin

Famille

  • Inconnu (proche (successeur à Poitiers))