Saint Vulphy, Patron de Rue

Confesseur et Ermite

Fête : 7 juin 7ᵉ siècle • saint

Résumé

Prêtre de Rue au VIIe siècle, Vulphy s'imposa une pénitence héroïque après avoir rompu son vœu de continence avec son épouse. Après un pèlerinage en Terre-Sainte, il vécut en ermite au désert de Regnière-Écluse, où il se distingua par ses austérités et ses miracles. Il est le saint patron du Ponthieu.

Biographie

SAINT VULPHY,

PATRON DE RUE, AU DIOCÈSE D'AMIENS

Secunda post naufragium tabula paenitentia est.

Après le naufrage, la pénitence est la planche du saint. S. Hier., lib. I, sup. Jonam.

Saint Vulphy naquit à Rue, dans le Ponthieu, de parents d'une condition médiocre, vers la fin du VIe siècle. Son éducation fut toute sainte, et ses mœurs répondant aux soins de ses parents et de ses maîtres, il fit bientôt paraître tant de sagesse et de piété, qu'on le jugea digne de la cléricature et des ordres mineurs. Mais il ne persévéra point dans son projet et se maria avec une jeune personne accomplie ; il en eut trois filles qu'il éleva dans la crainte de Dieu, dans le mépris du monde et de toutes ses vanités, dans une observance exacte des commandements de Dieu et de l'Église, et des préceptes évangéliques.

Sa maison était si bien réglée, qu'elle paraissait plutôt un temple ou un paradis qu'une maison profane ou séculière. Il était lui-même un modèle de chasteté, de sobriété, de modestie, d'humilité, de douceur, de charité envers les pauvres, de patience dans les adversités et de dévotion envers Dieu. Enfin, toute la ville de Rue fut si édifiée de sa conduite, de sa vertu, qu'elle le demanda pour pasteur. Saint Riquier exerçait alors les fonctions apostoliques dans le Ponthieu, et ce fut à lui que les chrétiens de Rue s'adressèrent. Il examina soigneusement leur supplique ; et, ayant reconnu que Vulphy avait dans le mariage toutes les vertus sacerdotales, il le décida à quitter cet état pour travailler au salut des âmes dans les fonctions pastorales. Le Saint obtint le consentement de sa femme ; et s'obligeant par vœu à une continence perpétuelle, qui a toujours été attachée aux ordres sacrés, il fut ordonné prêtre et commença à régir l'église que la divine Providence lui avait confiée.

Il le fit avec un succès merveilleux, et il surpassa même les espérances du peuple de Rue. Mais, ô faiblesse de notre nature ! ô inconstance de notre cœur ! ô misère de notre condition mortelle ! Vulphy, oubliant la sainteté de son ministère, eut un commerce charnel avec sa femme, qu'il ne devait plus regarder que comme sa sœur. Cette chute fut connue : elle surprit, elle scandalisa tout le monde. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, ne laissa pas longtemps Vulphy dans ce honteux état. Il ouvrit les yeux, il reconnut sa faute, il en conçut un véritable regret : sachant que les Canons défendaient au prêtre sacrilège d'approcher davantage des saints autels, il se condamna lui-même à ce châtiment avant que ses supérieurs ne le lui imposassent. Il quitta donc sa cure ; et, après avoir pourvu à la subsistance de sa femme et de ses filles, il entreprit par pénitence le voyage de la Terre-Sainte, sans autre compagnie que celle de son ange gardien, et sans autre provision qu'une grande confiance aux soins de la divine Providence. Il arrosa tout son chemin de ses larmes, et il fit moins de pas qu'il ne poussa de sanglots et de gémissements vers le ciel. Lorsqu'il fut arrivé en Palestine, il visita les Saints Lieux avec une humilité et une composition merveilleuses. Il ne se contenta pas de laver de ses pleurs les endroits que Notre-Seigneur a teints de son sang ; il voulut qu'il lui en coûtât aussi du sang par la rigueur des fouets dont il châtia son corps ; enfin, sa ferveur fut si grande que Dieu, pour lui témoigner qu'il lui avait pardonné son crime, lui donna la grâce des miracles, dont il se servit pour la guérison de plusieurs maladies.

Il aurait bien souhaité de passer le reste de ses jours aux pieds du Calvaire ; mais le Saint-Esprit, qui l'avait conduit en Palestine, lui inspira de retourner en France pour faire pénitence au même lieu où il avait péché, et pour édifier par son austérité et par ses vertus héroïques ceux qu'il avait scandalisés par son mauvais exemple. Il revint donc en Ponthieu, et, s'étant adressé à saint Riquier, son ancien directeur, il le pria de lui permettre de vivre en solitude dans un désert relevant de son abbaye de Centule, que l'on a depuis appelé Regnière-Écluse. Ayant obtenu cette permission, il bâtit une cellule en ce désert : il s'y renferma pour y passer le reste de ses jours dans les larmes, dans la contemplation des mystères de notre religion et dans les louanges du souverain Auteur de toutes choses. Ses austérités étaient si prodigieuses, qu'il est surprenant qu'un corps humain ait pu les supporter. Ses jeûnes et ses veilles étaient continuels, et on pouvait presque dire qu'il ne mangeait point, qu'il ne buvait point et qu'il ne dormait point.

Il s'affligeait surtout par une grande soif ; quelque ardente qu'elle fût, il ne pouvait la soulager qu'en allant chercher de l'eau à une fontaine éloignée d'une demi-lieue de sa cellule ; mais tous ces pas étaient comptés, et Dieu fit paraître qu'il les avait pour agréables, parce que le sentier par où il allait à cette fontaine, bien que personne n'y passât, est demeuré fort longtemps sans qu'il y crût ni herbe ni chardon, et sans même que les grains qui y tombaient germassent et prissent racine. Ainsi, on vit en saint Vulphy la vérité de ce que dit saint Paul : « Que toutes choses vont à bien à ceux qui sont appelés à la sainteté par la volonté de Dieu » ; saint Augustin n'en excepte pas les péchés, parce que les prédestinés en tirent matière d'humilité, de pénitence, de honte d'eux-mêmes et de plus grande ferveur.

Cependant le démon ne laissa pas notre Saint en paix ; il fit, au contraire, tous ses efforts pour lui inspirer le dégoût de la solitude et pour lui faire abandonner cette vie austère qu'il avait embrassée. Il excita dans son esprit mille images dangereuses pour altérer la pureté de son âme et lui arracher ou un consentement, ou une connivence, ou une lâcheté à repousser ces attaques et à se défaire de ces pensées. Il lui mit devant les yeux, tantôt les plaisirs dont il pouvait jouir dans le monde, tantôt le besoin que ses filles avaient de sa présence et de son secours, tantôt la difficulté de persévérer longtemps dans une si grande rigueur, tantôt le peu d'espérance qu'il devait avoir du pardon de sa faute ; en un mot, ses combats furent si violents et si importuns, qu'il eut besoin d'un grand courage pour les repousser et pour en sortir victorieux ; mais le Saint étant armé du signe de la croix, d'une oraison assidue et d'une sainte cruauté contre lui-même, dissipa toute cette guerre, et devint si formidable à son adversaire, que celui-ci n'osait plus l'attaquer. D'autre part, les habitants de Rue, qui avaient autrefois été ses enfants, vinrent en foule le visiter pour avoir part à ses instructions ; elles étaient d'autant plus efficaces, qu'il les puisait par la prière dans la source de toutes les lumières, dans l'esprit de sagesse que Dieu donne à tous ceux qui le demandent. Ils obtinrent même souvent de sa charité la guérison de leurs maladies, la consolation dans leurs maux et mille autres bons offices que ce grand serviteur de Dieu ne pouvait leur refuser. Les Anglais voulurent aussi avoir part aux effets de sa bienveillance, et il y en eut qui passèrent la mer et vinrent en France, pour avoir le bonheur de converser avec lui et de profiter de l'abondance de ses bénédictions.

Enfin, après avoir été longtemps purifié dans la fournaise de l'amour divin, il se trouva assez beau et assez éclatant pour être placé dans le séjour des plaisirs de l'Époux, c'est-à-dire dans le ciel, où son âme fut transportée le 7 juin, un an ou deux avant saint Riquier, vers 643.

Il est le patron du Ponthieu et spécialement de l'église de Rue.

## CULTE ET RELIQUES DE SAINT VULPHY.

Son corps fut enterré dans le lieu qu'il avait si longtemps baigné de ses larmes et sanctifié par sa pénitence. Il y fit beaucoup de miracles ; mais depuis, celui de saint Riquier ayant été transporté de Forest-Moutiers en l'église de l'abbaye de Centule, qui porta depuis son nom, ce même corps de saint Vulphy fut transféré à Forest-Moutiers, et il y eut demeuré jusqu'à la fin du XXe siècle : il fut alors porté à Montreuil-sur-Mer, pour le sauver des mains des Barbares qui s'étaient jetés en France. Il était encore, avant 93, en cette ville, dans l'abbaye de Saint-Sauve, que le Père Giry appelle un sanctuaire, à cause du grand nombre de corps saints qui y reposaient ; mais, en l'année 1635, le 20 avril, il fut retiré de son ancienne chasse et placé dans une nouvelle, couverte de lames d'argent fort bien travaillées, et l'on trouva un vieil écrou d'argent où étaient ces mots : *Hic continetur corpus sancti Vulphayli confessoris* ; c'est-à-dire, ici est renfermé le corps de saint Vulphy. Le 28 septembre 1635, on retira de la chasse du Saint : sa mâchoire inférieure pour l'église de Rue, et deux fragments de tibia pour la cathédrale. La chasse de l'église Saint-Sauve a passé au creuset révolutionnaire : l'église paroissiale ne possède plus que quelques vertèbres du Saint. On conserve encore aujourd'hui une de ses reliques au Crotoy.

L'église Saint-Vulphy, qui datait en partie du XIXe siècle, a été démolie en 1826 et remplacée par une plus vaste construction, sans aucun caractère monumental. Heureusement qu'on a respecté cette chapelle du Saint-Esprit, mutilée par le temps et la Révolution. M. le doyen Degove et son prédécesseur, M. Godefroy, ont déployé tout leur zèle pour relever de ses ruines ce délicieux monument, à l'aide de secours fournis par la ville, le conseil général et le gouvernement. Les travaux de consolidation et de réparation commencèrent en 1840 et se sont continués depuis, sous la direction éclairée de M. Dusevel, inspecteur des monuments historiques. La trésorerie, les fenêtres, les dais pyramidaux, les sculptures de la voûte ont été restaurées ; un nouvel autel, exécuté par MM. Duthoit, a été consacré en 1854 ; quelques statues nouvelles, dues au même artiste (la Vierge, saint Vulfran, saint Vulphy), ont pris place à côté des niches dégarnies qui en réclament tant d'autres. Tout cet ensemble de travaux fait le plus grand honneur à ceux qui y ont pris part, et notamment à MM. Vast, Ramée, Verdier, Chaussey, Herbault et A. et L. Duthoit.

Voici l'histoire abrégée du crucifix de lino. Sainte Hélène, mère du grand Constantin, premier empereur chrétien, fit faire, par l'ordre de son fils, des fouilles dans différents endroits de Jérusalem, vers l'an 327. Ayant appris, par la tradition du pays, que la maison de Nicodème, ancien et secret disciple de Jésus-Christ, avait autrefois été bâtie près de la porte Golgotha, elle y fit faire une fouille, où l'on trouva trois images de Notre-Seigneur Jésus-Christ crucifié. Le lieu de cette découverte et l'habileté du ciseau de l'ouvrier, qui les avait taillées parfaitement semblables, fit croire aux chrétiens qui accompagnaient cette pieuse reine, et à ceux qui habitaient dans les ruines de Jérusalem, que le ciel avait destiné ces trois images à servir de prédicateurs muets du grand mystère de notre Rédemption. Elles furent toutes trois conservées dans la maison d'un chrétien, nommé Grégoire, Syrien de nation, jusqu'au temps où les chrétiens d'Occident trouvèrent le chemin ouvert pour aller librement dans la Terre-Sainte.

Parmi tant de pèlerins qui visitèrent les Lieux-Saints de Jérusalem, un citoyen de la ville de Lucques, en Toscane, nommé Étienne, fit ce voyage dans le temps que les Français se croisaient avec les autres princes catholiques, sous le règne de Philippe Ier (1060-1108), à la sollicitation du pape Urbain II. Ce dévot pèlerin prit son logement dans la maison de Grégoire, gardien de ces trois images, et contracta avec son hôte une amitié si sincère et si étroite, que celui-ci lui fit le narré de cette histoire. Étienne le pria avec instance et pour l'amour de Dieu de lui donner une de ces trois images, afin d'enrichir son pays de ce trésor précieux. Grégoire ne voulut pas se dessaisir d'une partie de son trésor qu'il n'eût consulté les autres chrétiens du pays : ceux-ci décidèrent unanimement, et comme par une inspiration divine, que ces trois images seraient exposées sur la mer dans trois nacelles différentes, sans voile, sans gouvernail et sans pilote, afin de reconnaître la volonté de Dieu. Cette résolution ne fut pas plus tôt prise et exécutée, que les trois barques singlèrent d'elles-mêmes en pleine mer et prirent leur route vers l'Occident : la première aborda heureusement près de la ville de Lucques ; la seconde passa sur les côtes de Normandie, dans une bourgade appelée Dives, et comme sous le nom de Saint-Sauveur de Dives, où elle a été entourée d'une grande vénération jusqu'à ce que la fureur et l'impact des Calvinistes l'aient réduite en cendres ; mais sa première mémoire s'y est toujours conservée. La troisième image vint se rendre sur la grève de la ville de Rue, où elle fut aperçue par un particulier qui se trouva fortuitement sur ce parage un premier dimanche du mois d'août, l'an de grâce 1101. Il rentra dans la ville annonçant cette nouvelle avec toutes ses circonstances. Les habitants en sortirent avec le clergé pour voir ce signe adorable de la Rédemption. On déposa honorablement cette image sacrée dans l'église paroissiale maintenant connue sous le titre de Saint-Vulphy, dans laquelle on bâtit une magnifique chapelle sous le nom très-auguste du Saint-Esprit, pour servir de dépôt à cette précieuse image.

Dès que cette merveille se fut répandue dans le pays, les maires, les échevins et les bourgeois d'Abbeville, jaloux que la ville de Rue possédât ce trésor, présentèrent leur requête en parlement de Paris, lui représentant que cette image si vénérable serait beaucoup plus révérée dans leur ville qui, en sa qualité de capitale du Ponthieu, était beaucoup plus grande et plus peuplée que la petite ville de Rue. Leur requête fut écoutée, et les bourgeois d'Abbeville vinrent en bon ordre et force en mains pour enlever cette image ; ce qu'ils firent avec grand fracas et au milieu de joyeux concerts, tandis que les bourgeois de Rue, désolés de se voir privés d'un trésor si inestimable, leur consolation et l'honneur de leur ville, frappaient le ciel de clameurs qui retentissaient dans tous les environs, implorant le Saint des Saints dans cette déplorable fatalité. Les Abbevillois, triomphants de leur conquête, s'en retournaient avec allégresse ; mais ils sortaient à peine de la ville, que les quatre chevaux qui traînaient le chariot restèrent immobiles, sans que toute la force et l'industrie des hommes pût les faire avancer d'un pas. On reconnut bientôt que le doigt de Dieu opérait ce miracle. Les chevaux furent désolés, à la réserve d'un seul, qui tourna bride à l'instant, et qui, sans que personne s'en mêlât, reconduisit promptement cette image jusqu'au pied de l'église paroissiale, et elle fut remise au lieu d'où elle avait été enlevée. Ce fait fut reconnu et attesté par Jean Bertrand, cardinal, légat en France, dans sa bulle de 1323, déposée au trésor littéral de ladite église, et cette histoire miraculeuse est taillée en mosaïque et en relief sur le frontispice de la chapelle, *perpetuum rei memoriam*.

Les pèlerins furent attirés de toutes parts par la multitude des miracles que Dieu opérait dans cette sainte chapelle. On en a même vu venir des royaumes étrangers, entre autres Isabeau de Portugal, qui fit son pèlerinage en mois de juillet 1440. Les souverains Pontifes, nommément Alexandre III et Urbain III, Clément VI et Nicolas V, Innocent XII, ont favorisé ce saint lieu d'une infinité de privilèges amplement décrits dans une bulle du même pape Innocent VII, datée du 15 février 1455. Et nos rois très-chrétiens, qui ne le cédaient à personne en piété et en dévotion, n'ont pas omis ce pèlerinage dans leurs *névroses* et leurs maladies personnelles. C'est à la protection de Dieu et en faveur de notre image miraculeuse que la ville a été plusieurs fois préservée de sa destruction. Il n'y a pas de secours ni de grâces que le Seigneur n'accorde à ceux qui l'implorent aux pieds de ce crucifix. Sa bonté se manifeste en faveur de tous ceux qui, par dévotion et avec piété, visitent ce saint lieu. Les paralytiques y reçoivent leur guérison, les affligés leur consolation, les faibles d'esprit recouvrent leur bon sens, les femmes stériles y ont obtenu leur fécondité. Il n'est aucune sorte de maladies dont puissent être attaquées les personnes qui, avec foi et piété, viennent offrir à Dieu leurs cœurs et leurs prières aux pieds de cette sainte image.

La magnifique chapelle du Saint-Esprit ne renferme plus que des restes du crucifix miraculeux en bois dont vous connaissez maintenant l'histoire. Le gras des jambes et quelques morceaux arrachés des mains des révolutionnaires en 95 sont dans une grande châsse dorée au-dessus d'un autel neuf, très-beau et très-riche. La main droite, toujours exposée depuis très-longtemps derrière l'autel à la vénération des fidèles, a été mise, en présence de toute la ville, dans un reliquaire plus convenable, le 11 juin 1859.

Le pèlerinage n'a, je crois, jamais été interrompu depuis qu'il a été possible de replacer les restes du crucifix dans la chapelle, alors même que le service divin n'était pas possible. Aujourd'hui que la chapelle est en bonne voie de restauration et que l'intérieur a reçu déjà ses principaux ornements, le nombre des pèlerins augmente chaque année. C'est surtout le dimanche et le lundi de la Pentecôte que la foule est immense.

Renseignements reçus de M. le curé de Rue. — 1863.

Événements marquants

  • Mariage et naissance de ses trois filles
  • Ordination sacerdotale par Saint Riquier après consentement de son épouse
  • Chute morale (commerce charnel avec sa femme) suivie d'une profonde pénitence
  • Pèlerinage en Terre-Sainte pour expier sa faute
  • Retraite érémitique au désert de Regnière-Écluse

Miracles

  • Sentier vers la fontaine restant stérile (sans herbe ni germe) par volonté divine
  • Guérisons multiples en Palestine et à Rue
  • Don de prophétie

Citations

Secunda post naufragium tabula paenitentia est.

— Saint Jérôme (cité en exergue)

Date de fête

7 juin

Époque

7ᵉ siècle

Décès

vers 643 (naturelle)

Catégories

Patron(ne) de

Invoqué(e) pour

guérison des maladies, consolation des affligés

Autres formes du nom

  • Vulphaylus (la)

Prénoms dérivés

Vulphy

Famille

  • Inconnue (épouse)
  • Inconnues (3 filles) (filles)