Saint Hermeland (Erbland)
Abbé
Résumé
Ancien grand échanson du roi Clotaire III, Hermeland quitta la cour pour devenir moine à Fontenelle. Envoyé dans le diocèse de Nantes, il fonda le monastère de l'île d'Aindre sur la Loire. Reconnu pour ses miracles de multiplication du vin et ses visions prophétiques, il finit ses jours en ermite après avoir dirigé sa communauté avec sagesse.
Biographie
SAINT HERMELAND OU ERBLAND, ABBÉ
Le saint Abbé dont nous allons raconter la vie était d'une illustre famille. Il naquit au diocèse de Noyon. Il fit paraître, dès son enfance, ce qu'il serait un jour ; en effet, surmontant dès lors, par l'ardeur de sa dévotion, toutes les délicatesses de la chair, il se rendit si admirable parmi ses compagnons d'école, que chacun le regardait comme un modèle de vertu et de sainteté.
Les desseins de son cœur, en ce jeune âge, étaient de suivre Jésus-Christ en son abjection, dans sa pauvreté et dans le mépris de toutes les vaines grandeurs de la terre ; mais ses parents, s'opposant à ses pieuses résolutions, et voulant l'avancer dans le monde, l'envoyèrent à la cour, où il ne fut pas longtemps sans faire éclater ses belles qualités ; il gagna si bien les bonnes grâces de Clotaire III que le roi le fit son grand échanson, afin de l'approcher plus près de sa personne.
Erbland accepta cette charge contre son gré, parce qu'il craignait qu'elle ne l'engageât si avant dans le monde qu'il ne lui fût pas aisé de s'en retirer quand il voudrait, comme c'était son dessein. En effet, ses parents et ses amis le voyant en grand crédit auprès du roi, lui persuadèrent d'accepter la main de la fille d'un des premiers seigneurs de la cour, qui se tiendrait fort honoré de son alliance. Ils le pressèrent même si fort que, vaincu par leurs importunités, il consentit aux fiançailles ; mais, pendant qu'on attendait avec impatience le jour marqué pour les noces, il conçut plus que jamais la résolution de renoncer absolument à toutes les choses de la terre, afin de suivre, pauvre et nu, Jésus-Christ au Calvaire.
Il découvrit en secret son dessein au roi, le suppliant très humblement de ne le point empêcher, et de lui permettre de se retirer des embarras du monde, en quelque monastère pour y servir Dieu, et le prier le reste de ses jours pour la prospérité de ses États. Le roi, qui eût bien souhaité de conserver auprès de sa personne un serviteur si fidèle, fit paraître d'abord une grande répugnance à l'exécution de ce dessein ; mais voyant sa persévérance, et craignant d'offenser Dieu s'il empêchait le sacrifice qu'Erbland voulait faire, il lui permit de se retirer.
Voyant donc l'accomplissement de ses désirs, il prit congé du roi et de la cour avec beaucoup plus de plaisir qu'il n'y était entré ; et, du même pas, il s'en va en l'abbaye de Fontenelle, en Normandie, où le vénérable Lambert tenait alors la place de supérieur. Il lui demanda le saint habit de religion : il le reçut, fit son noviciat, et, au bout de l'année, il prononça ses vœux, selon la coutume de l'Ordre, au grand contentement de tous les religieux, mais principalement du saint abbé, qui rendait des actions de grâces infinies à Dieu, de lui avoir envoyé pour disciple un homme qu'il pouvait déjà respecter comme son maître. Pour comprendre en peu de mots toutes ses perfections, son histoire porte que sa charité était fervente,
sa foi et son obéissance admirables, son espérance ferme, son oraison continuelle, sa patience invincible ; il était discret dans ses abstinences, constant dans ses veilles, exact en toutes les observances régulières : en un mot, il était si parfaitement orné de toutes les vertus, qu'il paraissait comme un astre entre tous ses confrères. L'abbé Lambert le fit ordonner prêtre par l'archevêque saint Ouen. Erbland s'acquitta si dignement de ce saint ministère, qu'offrant tous les jours à l'autel le divin Sacrifice, il se rendait lui-même une hostie vivante par ses macérations continuelles.
En ce même temps, saint Pascaire, évêque de Nantes, en Bretagne, désirant peupler son diocèse de saints religieux, afin de confirmer, par leur sainteté et par les bons exemples de leur vie, les vérités que lui-même prêchait de vive voix aux chrétiens, envoya supplier le vénérable Lambert de lui donner douze de ses religieux, promettant de leur faire bâtir un monastère dans le lieu qui serait jugé le plus propre en tout son diocèse. Le saint Abbé n'y consentit qu'après avoir obtenu que ce lieu serait exempt de la juridiction épiscopale, et qu'on obtiendrait pour cela des lettres patentes et le privilège du roi, afin que ces religieux ne reçussent aucun trouble quand ils y seraient une fois établis. Cet article étant arrêté, Lambert jeta les yeux sur saint Erbland, pour le faire chef de cette nouvelle maison ; il lui demanda néanmoins son consentement avant de l'y engager. Mais le saint religieux, bien fondé en la vertu d'obéissance, donna une réponse qu'il faudrait écrire en caractères d'or : « Mon Père, ne cherchez pas ici, je vous supplie, ma volonté, que j'ai absolument abandonnée à votre bon plaisir ; j'irai partout où vous m'enverrez, d'aussi bon cœur que si Dieu même me commandait de sa propre bouche d'y aller ».
Erbland partit donc de Fontenelle avec la bénédiction de son abbé, en la compagnie de douze religieux ; et, poursuivant son voyage, il se rendit en peu de jours à Nantes, en l'église cathédrale des bienheureux apôtres saint Pierre et saint Paul, où le saint évêque Pascaire le reçut, lui et les siens, avec la même affection qu'il eût reçu des anges du paradis, s'estimant très heureux de posséder de si saints personnages dans son diocèse. Erbland lui réitéra la même proposition qu'avait faite son abbé, touchant l'exemption du monastère de la juridiction de l'Ordinaire. L'évêque le lui accorda et lui donna aussi le choix de la place qu'il jugerait la plus commode pour l'y construire. Notre Saint choisit une île (qu'il appela Antrum, retraite, qu'on nomma depuis l'île d'Aindre), d'une lieue et demie d'étendue ou environ, qui était à l'embouchure de la Loire, dans l'Océan, et habitée seulement par des bergers et par d'autres gens qui gardent des troupeaux : il jugeait ce lieu d'autant plus propre à la vie religieuse, que les séculiers n'en pouvaient approcher facilement qu'à la faveur des bateaux, quand la mer était haute. Auprès de cette île il en vit une autre, de même forme, mais plus petite, qu'il appela Antricinum, ou petit autre : on la nomme aujourd'hui Aindrette. Il s'y trouvait une très-petite église, avec un oratoire dédié à Saint-Martin.
Erbland fit donc bâtir dans l'île d'Aindre son monastère avec deux belles églises, que l'évêque saint Pascaire consacra ensuite, l'une sous le nom du Prince des Apôtres, et l'autre sous celui de saint Paul, son coopérateur en la prédication de l'Évangile. Il tint aussi sa parole pour l'exemption ; et le roi Childebert III la ratifia, prenant l'abbaye et toutes ses dépendances sous sa protection royale : il en envoya des lettres patentes au bienheureux Erbland. Il sortit bientôt de cette nouvelle maison une si bonne odeur de sainteté, que plusieurs personnes, touchées du désir d'une vie plus parfaite, méprisèrent les délices et les grandeurs du siècle pour embrasser la bassesse et le mépris de la
Croix sous l'habit monastique. Les parents y offraient leurs enfants, afin d'y apprendre les éléments de la vertu, et même les belles-lettres : chacun bénissait le Père céleste d'avoir suscité ces saints religieux pour bannir de la province l'ignorance des maximes de l'Évangile.
On ne saurait exprimer quels furent le soin et la vigilance du saint Abbé pour se bien acquitter de sa charge : il s'y comportait avec tant de zèle et de prudence, qu'il ne négligeait ni le temporel ni le spirituel de ses frères, leur donnant tout le temps de la journée pour les porter à la perfection, et ne se réservant pour lui que la nuit, qu'il passait tout entière, après un léger repos, dans les louanges de Dieu et dans la contemplation des choses célestes ; et, pour se défaire de l'affluence des séculiers qui, sous prétexte d'apporter des aumônes au couvent, lui rendaient de trop fréquentes visites, il se retirait souvent, particulièrement durant le Carême, dans l'île d'Aindrette, avec quelques-uns de ses frères, s'y employait plus qu'à l'ordinaire au recueillement d'esprit et à la mortification du corps, par le moyen des abstinences et des autres austérités ; il se préparait à s'offrir lui-même comme une hostie vivante au Père éternel, au saint jour de Pâques.
Durant ces retraites, il arriva un jour que, comme il se promenait avec ses religieux sur le bord de la Loire, l'un d'eux vint à parler d'un poisson appelé lamproie, qu'il avait vu chez l'évêque de Nantes. Le saint homme lui dit : « Pensez-vous que Dieu ne vous en puisse donner ici un semblable ? » Pendant qu'il disait cela, une lamproie s'élança du fleuve et vint se jeter sur le sable ; l'homme de Dieu la fit prendre et partager en trois, et, s'en réservant un des morceaux, il envoya les deux autres à son monastère ; quoique ce fût fort peu de chose, par une admirable multiplication, il y en eut pour toute la communauté des frères, qui était très-grande. Ce n'est pas la seule action miraculeuse que Dieu ait faite par son moyen : il ralluma un jour, par le signe de la croix, la lampe d'un de ses religieux, qu'un vent impétueux avait éteinte, et, depuis, le vent n'eut plus le pouvoir de la souffler, jusqu'à ce que ce religieux fût arrivé au lieu où elle le devait conduire. Une autre fois, le comte de Nantes et de Rennes, nommé Agathée, qui doutait de sa sainteté et le voulait éprouver, l'étant venu voir, le Saint multiplia, par sa bénédiction, un peu de vin qu'il lui avait fait présenter dans un verre, et l'obligea, par ce miracle, à se jeter à ses pieds, à lui demander pardon de son soupçon, et à se rendre docile à des instructions très-salutaires qu'il lui donna pour son salut. Dans un voyage qu'il fit à Coutances, en Normandie, un riche habitant de cette ville, nommé Launé, qui l'avait reçu dans sa maison, quoiqu'il n'eût qu'environ une pinte de vin, ne laissa pas d'en faire servir à grand nombre de personnes qui étaient accourues pour le voir, et même à quantité de pauvres et de passants, qui environnaient son logis pour le même sujet : cependant le vin ne manqua point, et, après le repas, il s'en trouva dans le vaisseau plus qu'il n'y en avait auparavant : ce qui fit dire dans le pays qu'on ne pouvait rien donner à ce grand serviteur de Dieu qu'on n'en reçût, dès cette vie, une très-ample récompense.
Que si l'on ne perdait rien en lui donnant, on ne gagnait rien aussi à lui prendre ce qui était de son monastère : témoin ce villageois qui, lui ayant dérobé des œufs, fut contraint de les rendre, lorsqu'après avoir marché toute la nuit, il se trouva le matin, avec ses animaux, à la porte de l'abbaye. Témoin aussi cet autre qui, ayant coupé une partie de la housse du cheval d'Erbland, fut saisi d'un si grand feu dans tout le corps, que, se sentant brûler tout vif, il fut obligé d'implorer son secours avec des cris qui faisaient assez paraître l'excès de sa douleur.
Dieu lui donna aussi l'esprit de prophétie pour connaître les choses absentes et les plus secrètes pensées. Comme il faisait un jour ses prières en l'église de Saint-Pierre, il vit l'âme de saint Mauronce, premier abbé de Saint-Florent-le-Vieux, distant de dix lieues : elle était conduite au ciel par les anges ; il en donna avis à ses religieux, qui reconnurent ensuite la vérité de la révélation, par le rapport de sa date avec le décès de ce saint personnage. Il vit aussi prendre la même route à l'âme d'un de ses disciples, qu'il avait envoyé en Aquitaine pour y gouverner un autre monastère, dont il avait pareillement la direction, et qui était éloigné du sien au moins de quarante lieues ; et comme quelques jeunes frères pensaient en eux-mêmes que leur Abbé, déjà vieux, se pouvait bien tromper en cela, lui, par la même lumière qui lui avait fait voir cette âme s'en aller au ciel, découvrit leurs secrètes pensées et les reprit sévèrement de leur peu de foi.
Toutes ces faveurs du ciel étaient autant de puissants motifs pour le saint Abbé de redoubler ses ferveurs et de marcher à plus grands pas dans le chemin de la perfection. Comme il y travaillait avec toute l'ardeur possible, il eut révélation que son heure était proche. Pour s'y disposer, il se démit de lui-même de la charge de supérieur, donnant pouvoir aux religieux d'en élire un autre en sa place ; et, prenant quatre de ses enfants avec lui, il se retira en un petit ermitage de saint Léger, martyr, qu'il avait fait bâtir hors les portes de son monastère, du côté de l'Orient, afin d'y passer le reste de ses jours dans une plus parfaite union avec Dieu.
Les religieux, se voyant privés de leur Père, élurent Adalfrède pour lui succéder ; mais celui-ci, s'enorgueillissant de ce nouvel honneur, commença à s'approprier les biens du monastère et à maltraiter ses frères. Saint Erbland en étant averti, lui manda de se corriger, s'il ne voulait éprouver bientôt les effets de la colère d'un Dieu vengeur ; mais Adalfrède, faisant peu de cas de ces avertissements, le Saint dit à ses religieux désolés, qui lui en faisaient des plaintes : « Mes frères, ne dites mot ; un peu de patience, et vous le verrez bientôt puni de ses crimes ». À trois jours de là, l'indigne abbé se vit frappé la nuit comme d'un coup de bâton, par le serviteur de Dieu, et aussitôt, se sentant dévoré d'un cruel feu dans les entrailles, il perdit tout ensemble la vie et l'abbaye, dès la première année qu'il la possédait.
Après la mort d'Adalfrède, tous les religieux supplièrent leur saint Père de leur nommer lui-même un supérieur qui fût selon le cœur de Dieu et le sien ; il le fit en leur donnant un religieux appelé Donat, qu'il avait lui-même élevé, dès sa jeunesse, dans la vertu et dans les bonnes mœurs. Peu de temps après, voyant approcher l'heure où il devait recevoir la récompense de ses travaux, il en donna avis à ses frères, et les exhorta tous, avec beaucoup de ferveur, à persévérer constamment en leur vocation, puis il leur donna sa dernière bénédiction ; et, étant muni des divins sacrements de l'Église, il exhala son âme bienheureuse entre les mains de son divin Créateur, sans aucune apparence de douleur, comme si son corps, qui avait toujours été si libre de tous les mouvements contraires à la chasteté, eût été exempt de souffrir l'agonie de la mort.
On représente saint Erbland étendant la main vers des arbres pour chasser les chenilles qui couvraient le lieu de ses prières et tombaient sur son livre. Elles disparurent toutes en une nuit.
On le peint aussi bénissant un baril dont il multiplie le vin. Le vase qui servit au miracle qu'il fit devant le comte de Bretagne fut montré pendant longtemps aux pèlerins qui se rendaient par dévotion au monastère d'Aindre.
On place encore à ses pieds la lamproie qui vint s'échouer devant lui au moment où un de ses moines convoitait un de ces poissons.
On l'invoque comme protecteur des vaches dans certaines parties de la Bretagne, à cause peut-être du mot *herbe*, qui forme le commencement de son nom.
Saint Erbland est honoré d'un culte particulier à Indre, à Indret et à Saint-Herblain, dans la Loire-Inférieure, à Bagneux, près Paris.
## RELIQUES DE SAINT HERBLAND.
Il fut inhumé en l'église de Saint-Paul, auprès de l'oratoire de saint Vandrille, premier abbé de Fontenelle. Dieu a fait plusieurs miracles à son tombeau, par ses mérites et son intercession. Quelques années après il apparut à un bon religieux, appelé Sadrevert, lui commandant de dire à l'abbé qu'il fit transporter son corps en l'église de Saint-Pierre ; ce qui ne se fit point sans merveilles.
La plus grande partie de ses reliques furent transportées, en 869, pour éviter la profanation des Normands, au monastère de Beaulieu, en Touraine, et ensuite au château de Loches. L'église paroissiale de Saint-Hermeland, à Rouen, l'église collégiale de Saint-Mainbœuf, d'Angers, la paroisse de Bagneux, dans le diocèse de Paris, vénéraient autrefois une partie du corps de ce saint Abbé. L'église de Nantes fait la fête de ce Saint le 26 novembre, jour de quelque translation. À Paris, on en fait mémoire le 15 octobre. Le monastère d'Aindre fut détruit par les Normands. Il y a maintenant dans l'île d'Aindrette une célèbre fonderie de canons.
Voici, sur les reliques de saint Hermeland, ce que je trouve dans une notice faite sur mon église, il y a six mois, par un vicaire de Loches, M. l'abbé Bardet :
Ces reliques furent données, vers l'an 905, par le comte d'Anjou, Geoffroy Griseganelle, à l'église Notre-Dame de Loches, qu'il venait de faire construire à ses frais. Elles y restèrent l'objet de la vénération publique, et malgré les révolutions, elles y étaient encore en 1548, époque à laquelle M. Nogret, curé de Saint-Ours, et aujourd'hui évêque de Saint-Claude, en céda, avec l'autorisation de l'archevêque de Tours, la plus grande partie à la ville de Nantes. Nous n'avons plus à la paroisse qu'un *fiefin*.
L'église de Loches possède en outre une ceinture de la Sainte Vierge. Son authenticité est appuyée sur une donation faite par Geoffroy Griseganelle ; celui-ci l'avait reçue du roi Lothaire. (*Gesta consulum Andegavorum*, p. 85-87. *Historia comitum Andegavensium*, p. 325.)
Depuis cette époque, elle a été en grande vénération à Loches. On l'exposait à la vénération du peuple deux fois chaque année, le 3 mai et le 15 août. Le roi, la reine, les princes et les princesses du sang, ainsi que le baron de Renilly, avaient seuls le droit de la faire sortir en d'autres circonstances. Les vieilles *Chroniques* de l'ancien chapitre de Notre-Dame de Loches font connaître le nom d'un grand nombre de rois, de princes du sang, qui, venant à leur château, usèrent de ce privilège.
Les *Ballandistes*, à ce jour ; Mabillon, t. 1er ; Balteau, liv. 1er, ch. 37 ; Albert le Grand ; Dom Lubineau ; Godescard ; Baillet ; — Extrait d'une lettre de M. le curé de Loche, du 7 décembre 1532.
Événements marquants
- Grand échanson du roi Clotaire III
- Entrée à l'abbaye de Fontenelle sous saint Lambert
- Ordination sacerdotale par saint Ouen
- Fondation du monastère d'Aindre à la demande de l'évêque Pascaire
- Retraite finale dans l'ermitage de saint Léger
Miracles
- Saut miraculeux d'une lamproie hors de la Loire
- Multiplication d'une lamproie pour toute la communauté
- Rallumage d'une lampe éteinte par le vent via un signe de croix
- Multiplication du vin devant le comte Agathée et à Coutances
- Disparition nocturne des chenilles sur ses livres et arbres
- Punition divine de l'abbé Adalfrède après une vision
Citations
Mon Père, ne cherchez pas ici, je vous supplie, ma volonté, que j'ai absolument abandonnée à votre bon plaisir ; j'irai partout où vous m'enverrez, d'aussi bon cœur que si Dieu même me commandait de sa propre bouche d'y aller